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Le blog de andika

Articles avec #oscar tag

Kramer contre Kramer : Un papa une maman

6 Septembre 2015 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Oscar, #Hoffman, #Streep, #Retro

Tout commence avec le générique de début sur fond de ce fantastique concerto pour mandoline en do mineur de Vivaldi. Écran noir, crédits en blancs et une musique légère et pourtant, dès le début, une scène vraiment triste. Le départ de la maman de la maison.
Kramer contre Kramer est un de ces films qui marque profondément le spectateur. Il suffit de le voir une seule fois pour ne plus jamais l'oublier, pour en ressentir l'empreinte indélébile sur notre âme.
Avant d'être une histoire sur la séparation, la parentalité, l'adaptation, l'absence de la mère, la souffrance, c'est avant tout un film de comédiens.
Meryl Streep, Dustin Hoffman et Justin Henry (l'enfant) sont tous les trois exceptionnels et ce n'est pas pour rien que les deux premier ont obtenu l'oscar pour leurs rôles respectifs.
C'est une histoire banale de nos jour mais tellement novatrice pour l'époque. En cas de séparation des parents, le père peut-il avoir la garde de l'enfant ? La réponse est mille fois oui mais n'est pas évidente, aujourd'hui encore.
Mais ce film le démontre, la manière dont le père surmonte la situation, s'adapte et parvient à retrouver un équilibre solide avec son fils. Et pourtant, la justice n'en tient las rigueur dès le retour de la mère. Mais ce n'est pas si simple, car la mère éprouve une vraie culpabilité, un vrai sentiment de remord et sa démarche semble sincère.
L'émotion est de tous les plans, dès les premiers plans, Meryl Streep est bouleversante, c'est ce ce film qui m'a rendu définitivement amoureux d'elle d'ailleurs.
Être parent n'est pas une chose aisée, il n'y a pas de modèle parfait, il suffit juste de savoir s'adapter et trouver le meilleur équilibre possible et surtout, privilégier les intérêts de l'enfant.

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Dallas Buyers Club: L'histoire d'un héros pas si ordinaire

3 Mars 2014 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Oscar, #VIH

Dallas Buyers club est une immense claque émotionnelle. On passe par toutes les phases devant cette oeuvre, du rire aux larmes, de la révolte à la quiétude, de la joie à une grade tristesse. Tout simplement un grand film. Cette histoire nous replace tout d'abord dans un contexte, un contexte que ceux qui n'ont pas vécu les années 1980 ne peuvent pas connaitre. Ils ne peuvent pas en appréhender toutes les aspérités, toutes les inconnues, ils ne peuvent pas tout percevoir, tout comprendre. En effet, à cette époque, le diagnostic du VIH menant au SIDA équivalait à une condamnation à mort. Ce n'est plus tout à fait le cas aujourd'hui. A l'époque, la mort était réellement imminente à l'annonce de ce diagnostic et ce film le retranscrit de manière remarquable. C'est ainsi que le héros du film, stéréotype du Cow Boy idiot apprend qu'il est atteint du VIH. Maladie qui va le conduire à fréquenter et fraterniser avec des homosexuels qui sont très touchés par cette maladie. Ainsi, ce film montre une évolution de ce personnage de Matthew McConaughey, qui part de le plus profonde intolérance pour aboutir à la plus grande ouverture d'esprit et au vrai héroïsme. Cela bien aidé par le personnage de Jared Leto qui est le vrai soleil de ce film. Soleil qui brille mais soleil qui se couche également comme il se doit. Avec les allées et venues de ce soleil vient la mélancolie et le drame de cette histoire. Ainsi va la vie.

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