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Le blog de andika

Articles avec #lars von trier tag

Nymphomaniac 2 : La dureté

27 Mai 2014 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Nymphomaniac, #Lars Von Trier

Bien plus trash que son prédécesseur, la légèreté et la drôlerie du premier volume laissent ici place à la brutalité et à la perversité dans toutes leurs formes. Il y a de nombreux moments difficiles à soutenir. Mais d'un autre côté, on était prévenu. L'interprétation de Gainsbourg est excellente ainsi que son vis à vis Selingman. La conclusion de cette histoire est parfaite, et la morale n'a pas sa place au sein cette plongée dans la subversion et la licence.

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Nymphomaniac 1 : La légèreté

3 Janvier 2014 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Nymphomaniac, #Lars Von Trier

Grand film et ce n'est que la moitié en plus, très beau et profond, les dialogues et extrapolations sont très pertinents. Que ce soit comparer le sexe à la pêche ou à la musique, c'est d'une telle richesse. Stacy Martin a une présence terrible, elle est magnétique. Par contre, Charlotte Gainsbourg est encore sur le banc de touche dans ce volume 1 mais à voir les extraits du volume 2 on sent qu'on n'a encore rien vu en fait. Enfin très belle BO, j'ai hâte de voir la fin de cette histoire. Ce n'est absolument pas un film porno, c'est une très belle œuvre, un très beau film.

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Melancholia, l'illustration de la depression

22 Août 2011 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Lars Von Trier

Lars von Trier et moi, c'est un peu dans l'histoire ancienne sans toutefois l'être. J'avais été très marqué par Dancer in the Dark, j'ai tenu cinq minutes devant Antichrist, mais bon, ce qui m'a décidé à aller voir ce Melancholia c'est la critique du… Cannard enchaîné.

Et bien je peux vous dire que je ne le regrette absolument pas, si vous voulez une définition de la dépression, inutile d'ouvrir un dictionnaire, ce film suffit, ou alors tous les bon dictionnaires devraient rediriger vers ce film. Moi même je suis dépressif, c'est une maladie comme une autre dont il ne faut pas avoir honte, car la personne déprimée est paradoxalement une personne très lucide sur certains sujet, comme l'approche de la fin du monde, comme l'ignominie de l'humanité. Bref elle ne se sent pas à l'aise dans les futilités de la vie terrestre caractérisées par le mariage dans le film, mais peu à peu, plus la fin approche, plus Justine revit, plus elle devient lucide, alors que Claire se liquéfie, et que l'optimisme à toute épreuve de John est brisé, c'est à se demander qui est malade…

En dehors de cette histoire apocalyptique, j'ai un petit grief, bien que les plans du début soient sublimes, ils laissent deviner qu'à la fin du film personne ne sera épargné, je le regrette, car la fin en est du coup moins choquante car on y est préparé, mais mon Dieu, ces plans sur la musique de Wagner, on aurait dit des tableaux de peinture dans des musés tellement ils étaient beaux. Un de ces plans qui caractérise la beauté de ce film et son message, le plan sur Justine nue, qui se dore la pilule à la lumière de Mélancholia. Une ambiance bleutée magique, une femme magnifique qui se sent revivre à l'aune de la fin du monde, un film hors du temps. Allez le voir vous ne le regretterez pas, mais je ne veux pas vous mentir, ce film est long, et certains passages mettrons votre patience à rude épreuve, mais ça vaut vraiment le prix d'une place de cinéma, et ce temps ne sera absolument pas perdu.

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