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Le blog de andika

La Traviata à Bastille: Des rires et des larmes

27 Mai 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Opéra, #Opéra de Paris, #Verdi, #Traviata, #anniversaire

Lundi 23 mai 2016, j'étais à l'opéra Bastille pour y voir la 449ème représentation de la Traviata de Verdi à l'Opéra de Paris ! Quel chiffre, c'est impressionnant. Il s'agit tout de même d'une œuvre super célèbre et tout bonnement superbe. Il y a tellement de choses à dire et ce choix de ma part était tout sauf anodin.

En effet, à l'occasion de mon anniversaire, on m'avait offert un bon d'achat pour l'opéra de Paris et mon choix s'est porté sur celui-ci car j'avais lu le roman dont l'opéra était inspiré, à savoir La Dame aux Camélias d'Alexandre Dumas Fils. Mais le truc marrant, c'est que la raison pour laquelle j'avais lu la Dame aux Camélias, c'est justement parce que je savais que Verdi en avait fait un opéra ! Une manière de boucler la boucle. D'ailleurs, Verdi de passage à Paris, ayant vu la pièce de théâtre inspirée du roman avait immédiatement eu l'idée d'en faire un opéra.

L'opéra est une adaptation assez libre du roman. Chose assez sympa, cet opéra se déroule à Paris et pour une fois, cela correspondait à l'endroit où je me trouvais. Il reprend quelques moments forts de la dame aux camélias. A savoir la rencontre, le départ à la campagne et la mort de l’héroïne. Changement notable, Marguerite s'appelle Violetta à l'opéra et Armand se nomme Alfredo.

La mise en scène était assez sobre, articulée autour de 4 décors relatifs à 4 moments de l'histoire. Mais bien que sobres, ils étaient très beaux. Cette mise en scène avait un ton très juste.

L'ouverture

Je n'ai jamais entendu une ouverture d'opéra aussi triste et mélancolique, elle montre bien le ton. Pourtant le premier acte commence sur une scène de fête mais toutefois, le drame n'est jamais loin, il plane constamment et n'attend que de s'abattre. Et cette ouverture annonce tellement le drame qu'on l'entend aussi avant le début du troisième acte qui est de loin le plus triste.

Une sacrée femme (et soprano)

La Traviata est un rôle pour soprano et il met tellement en valeur sa Violette. Elle chante des airs tellement magiques. Au niveau du jeu d'actrice, elle doit également être au diapason, on lui demande beaucoup d'émotions différentes. Cela va de la jouissance dans la vie la plus légère à l'amour transi. Verdi fait briller cette femme de mille feux. La Traviata, c'est aussi le portrait d'une femme libre. Dans le roman, il est dit explicitement que c'est une courtisane mais pas dans l'opéra on comprend toutefois son mode de vie (Ca dépend surtout de la mise en scène, celle-ci était sobre et recréait le 19ème siècle). On remarque aussi une fois de plus que ce genre rôle féminin, de femme forte, indépendante, comme dans Carmen, est destiné à trouver la mort à la fin du spectacle, c'est bien dommage !

De l'émotion et des tubes

La Traviata, c'est surtout une musique sublime avec des airs connus de tous, notamment le chœur des bohémiens ainsi que le fameux Brindisi. Mais le truc le plus génial de cet opéra, c'est qu'il s'écoute très facilement même sans l'image. La musique est tellement explicite qu'il me suffit de l'écouter pour savoir où on en est dans l'histoire. L'émotion est transparente, la gestion des tempos est magistrale, les nuances ont toutes un sens et on s'y retrouve très précisément et que l'ensemble est très cohérent. Et pourtant je ne pige rien à l'italien quand je l'écoute mais ça prend directement aux tripes. C'est un opéra assez mélancolique et dramatique, et il avait reçu un accueil assez mitigé à l'époque de la première, on a mis du temps avant de voir quel chef d’œuvre c'était. Et surtout, cet opéra a l'immense mérite de ne pas être trop long. Sans les entractes, ça dure deux heures, imbattable !

Conclusion

Il faut avoir vu La Traviata au moins une fois dans sa vie, c'est une obligation. Sérieux, venez à l'opéra comme vous êtes, il n'y a aucun dress code !

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X Men Apocalypse: Viens et vois

21 Mai 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #comic, #Xmen

Ça fait maintenant quelques années que je vais voir les films X Men au cinéma et j'ai l'impression qu'ils se bonifient avec le temps, surtout depuis les deux derniers. Ainsi, j'avais beaucoup aimé First Class qui revisitait la Guerre Froide de manière assez audacieuse puis Days of Future Past qui nous faisait voyager dans le temps de façon épique. Dans Apocalyspe, c'est la fin du monde qui nous est promis, rien de moins.

Enfin, il ne s'agit pas tout à fait de fin du monde. C'est également la genèse de certains personnages qui nous sont familiers comme par exemple Cyclope, Jean Grey, Tornade ou encore Diablo. Les voir se rencontrer pour la première fois tout en ayant des répliques faisant allusion au futur qu'on leur connait était assez amusant. De plus, ce rajeunissement général du casting était assez vivifiant.

Il s'agit également encore et toujours de l’immense partie d'échecs entre Magnéto et Xavier. Faire des deux principaux antagonistes les meilleurs amis du monde est une idée brillante qui ne cesse de me fasciner. Ils sont franchement amis et se mettent franchement sur la gueule, une vraie et belle bromance.

Ce film marque également le retour du personnage de Moira MacTaggert campée par une Rose Byrne que j'adore. Du coup, le lien avec First Class est réaffirmé, ce que manquait de faire Days of Future Past. En revanche, en 20 ans, les personnages ne vieillissent pas, c'est vraiment génial ! Ils auraient du pousser la filiation plus loin en réutilisant certains thèmes musicaux de First Class.

Parlons en de la musique d'ailleurs, elle est assez sympathique et nous mets dans l'ambiance, on remarquera que l'usage de l'allegretto de la 7ème symphonie de Beethoven est toujours du plus bel effet lorsqu'on veut instaurer une ambiance tragique.

Au niveau de la mise en scène et de l'action, c'est très sobre et c'est bien. On ne part pas dans la surenchère malgré le titre. Non, ce n'est pas un film catastrophe sur la fin du monde, on reste près de nos personnages et l'humour fait toujours mouche d'ailleurs. A ce sujet, Quicksilver est vraiment le meilleur, à nous emporter au son de Sweet Dream de Eurythmics !

Ainsi, Apocalyspe confronte chacun des personnages à ce qu'ils sont réellement, soit pour ses cavaliers en renforçant leurs pouvoir ou pour ses adversaires, en les obligeant à se dépasser afin d'être en mesure de se confronter à lui. Il a vraiment l'allure d'un prophète, à appeler tous les mutants ses enfants. On voit d'ailleurs au début la déférence de tous les personnages qui le fréquentent envers lui. Il donne bien entendu envie de le suivre en partageant son pouvoir mais c'est au final une personne assez solitaire qui ne transige pas et qui s'attire ainsi l'inimitié de tout le monde. Alors, bien entendu, il est tellement puissant qu'il pourrait raser la Terre en 5 minutes mais ce n'est pas son but. Il veut convertir avant toute chose l'humanité avant de la purifier. Ainsi, il cherche d'abord à déconstruire les croyances des hommes, dans leur société, dans leur force avant de les briser.

Ainsi,la scène où il recrute Magnéto et l’emmène à Auschwitz pour lui faire ressentir ce qu'il y a de plus mal en l'humanité et réveiller sa colère, son pouvoir et l'une des plus belles. Il le convertit en lui disant comme dans la Bible, "Viens et vois."

Oui, il faut venir et voir ce film. Les thématiques sont encore sensiblement les mêmes, à savoir l'exclusion des mutants de la société, leurs questionnements existentiels mais il y a également de nombreuses nouveauté, à savoir que à quel saint se vouer en cas de pépin ?

J'ai l'impression que la morale du film, c'est que l'amour et l'amitié sont plus forts que tout, c'est beau !

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The Island, un film intelligent

21 Mai 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma

Il ne me semble pas en avoir beaucoup parlé ici mais j’ai soupé ma dose de Michael Bay dans ma jeunesse. Ce qui est bien quand on est jeune, c’est qu’on n’est pas très exigeant, un peu d’action, un peu d’humour, des explosions, des belles filles et ça passe. Avec l’âge par contre, ça devient un peu plus compliqué, on attend un peu plus de profondeur. Genre de choses qu’on ne retrouve pas chez Michael Bay en général. C’est ce réalisateur hyper bourrin, conscient de l’être mais qui s’en fout. Il assume à 100% de faire du pure Entertainment et envoie valser les critiques tels Valls envoie chier les frondeurs à coup de 49 alinéa 3. Alors Michal Bay m’évoque avant toute chose Bad Boys bien entendu, on lui doit également Armageon, Pearl Harbour qui se laissent bien voir. Mais ce que je ne lui pardonne pas, ce sont ses innombrables Transformers tous plus ennuyeux les uns que les autres. Tellement ennuyeux que je me suis endormi au cinéma devant les deux premiers. Voilà où j’en étais resté avec Bay avant de voir The Island.

Alors oui, The Island, je n’ai pas peur de l’affirmer, est un film d’une intelligence folle pour un réalisateur comme Michael Bay. Bien entendu, il ne résiste pas à sa petite dose d’action bien bourinne et à sa fille sculpturale, j’ai nommée Scarlett Johansson avant sa rencontre avec Woody Allen.

Mais quelle profondeur cette histoire. Que de questionnements éthiques, moraux, existentiels. Et surtout, beaucoup de subtilité. Il ne s’agit pas d’une énième histoire de clonage, de cybernétique, de critique de l’humanité. La manière dont nous est racontée la chose rend le film encore plus intéressant. Au début, nous sommes perdus comme nos personnages tout en sentant que quelque chose cloche dans cette société et cette organisation si parfaite. Ainsi, le personnage de Lincoln représente un peu les yeux du spectateur (c’est méta ça d’ailleurs.) Et un peu comme dans l’allégorie de la caverne, il va montrer la lumière à ses congénères. Le fait de partir d’une unité de lieu puis d’élargir le spectre de la société, du monde est très vivifiant et captivant. On avance au rythme des découvertes de nos protagonistes.

Je dois dire que j’ai été effrayé à la vision de ce film car tout m’a semblé tellement plausible. L’humain est capable de telles atrocités, sans sourcilier. La marchandisation du corps n’est pas qu’une fiction, l’esclavage a existé ne l’oublions pas. J’ai juste peur maintenant que les progrès de la science nous conduisent à de terribles dérives. The Island est un film qui fait définitivement réfléchir.

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Forrest Gump, c'est la vie

14 Mai 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Retro

Forrest Gump doit être le film que j'ai vu le plus souvent au cours de mon existence. Il passe chaque année à la télévision, de plus, maintenant avec la TNT, c'est même plusieurs fois par an. Zemeckis et Tom Hanks nous ont livré un film intemporel, à l'émotion intacte quelque soit le nombre de visionnage. On a juste envie de suivre Forrest au travers de son parcours qui lui fait faire des rencontres plus extraordinaires les unes que les autres. A travers ce personnage un peu simple d'esprit, on trouve une profondeur et une sagesse inattendues.

Mais ce film également une chronique en profondeur de la société américaine à travers plusieurs événements, notamment la lutte pour les droits civiques, la guerre du Vietnam, l'irruption du VIH.

C'est enfin le destin croisé de deux personnages, un homme qui est Forrest et une femme qui est Jenny, et à la vue de ce film, j'en viens parfois à m'interroger pour savoir si un petit garçon et une petite fille ont les mêmes perspectives et opportunités à la naissance.

En tout cas, j'ai hâte de revoir ce film une énième fois !

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Le silence des agneaux: Magistral

14 Mai 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Rétro

Ah ce film. Il est sorti lorsque j'étais âgé de un an et lorsqu'il passait à la télé, il m'était rigoureusement interdit de le regarder. On avait bien enregistré le film sur une cassette vidéo mais rien que l'évocation du titre me donnait la frousse.

J'ai bien grandi depuis et maintenant, il s'agit tout bonnement d'un de mes films préférés. Bon, je ne vais pas vous mentir, en général, je me limite aux seules scènes avec Hannibal, notamment lorsqu'il écoute les variations Golberg de Bach dans des circonstances dirons nous particulières... C'est le plus grand rôle de Anthony Hopkins, un homonyme dont je suis très fier !

Jodie Foster est également excellente en Clarice Sterling et son interraction avec le le personnage de Hannibal est tour à tour touchante puis parfois franchement glaçante. Le jeu de manipulation et de séduction qui existe entre ces deux là est brillant. On ne sait jamais vraiment qui a l'ascendant.

L'idée de faire du personnage de Hannibal un cannibale psychopathe et psychiatre de profession est un véritable tour de force. Cela permet de sonder les profondeurs de l’esprit d'une manière captivante.

Ce film, c'est également une ambiance pesante, parfois insoutenable. Il ne s'agit pas d'une violence brute, ni perverse. C'est simplement un monde froid, sans concession qui parfois peut dérouter choquer mais dont il es toujours possible de sortir.

Enfin, le titre du film, évoquant le silence des agneaux est un signe d’optimisme, il évoque que l'on peut toujours surmonter ses traumatismes. Film à voir et à revoir mais pas trop jeune !

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Captain America: Civil War, une guerre gentille

13 Mai 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #comic, #Marvel, #MCU

Je suis allé voir Captain America Civil War avec la ferme intention d'en découdre. Je voyais beaucoup de monde encenser ce film pendant qu'ils descendaient Batman vs Superman. Donc, armé de toute ma mauvaise foi, je me préparais à faire le contraire mais en sortant de la salle de cinéma, je n'a pu qu'admettre que ce film est une putain de réussite même s'il souffre de quelques défauts mineurs.

Le MCU

Ça fait quelques années qu'on entend parler de ce fameux univers cinématographique de Marvel et on ne s'en lasse pas. Il ne cesse de s'étendre. Personnellement, je ne vais pas voir tous les films, ça en deviendrait presque comme une série télé. Je me limite aux Avengers et Iron Man, bien que je sois allé voir le premier Thor au cinéma à l'époque. Mais tout ce qui est Ant Man, Les gardiens de la galaxie, Captain America, ça ne m'intéressait pas. Mais comme ils ont eu le bonne idée d'amener Tony Stark dans ce film avec un bon paquet d'Avengers, je n'ai pas pu résister.

Un Marvel toujours aussi fun

Devant ce Civil War, j'ai retrouvé toutes les bonnes vibes du premier Avenger. Beaucoup, d'action, beaucoup d'humour, beaucoup de personnages tout aussi mystérieux qu'intéressants et surtout une Scarlett Johansson à tomber (elle rentabilise largement le prix du billet à elle seule).

Ce qui est bien avec une telle foule de personnages, c'est qu'il y en a pour tout le monde. Moi, je suis tombé sous le charme de Black Panther dont le costume ressemble à s'y méprendre à une tenue SM pour des parties fines. Je ne pensais qu'à cela lors de son apparition. En tout cas, c'est le genre de héros qui sort un peu des sentiers battus au niveau de ses origines et c'est assez plaisant dans ce genre de film d'être étonné de la sorte.

D’ailleurs, pour un divertissement asse léger, on voyage beaucoup, en passant notamment par l'Afrique ce qui n'est pas pour me déplaire. Ainsi, il y a des enjeux assez sérieux malgré le fun, on questionne les agissements de nos Avengers. Certains sont pour une tutelle, d'autres sont contre et c'est source de conflit. Tout le monde a des arguments qui se défendent et il est difficile de faire son choix, personne n'a tort, personne n'a raison et du coup, c'est beaucoup moins manichéen que d'habitude. Les batailles fratricides sont toujours les meilleures.

Un Captain America avant tout

Et oui, il s'agit avant tout de Captain America 3, et au milieu de tous ces personnages illustres, Steve Rogers parvient à exister et montrer que c'est lui le héros éponyme de ce film. D'ailleurs, de l'eau à coulé sous les pont. Dorénavant c'est le mec le moins pommé du lot, il n'est plus bloqué en 1945, il est bien revenu parmi nous. Ainsi par exemple, maintenant il sait quand il faut emballer ! J'ai aimé son interaction avec les autres personnages et c'est vraiment un point fort du film et on perd rarement de vue que c'est son film à lui.

Mais toujours plus d'Avengers

Et oui, c'est un savant équilibre et je suis vraiment surpris de la manière dont il fonctionne. Ainsi par exemple, l'irruption de Spiderman ravira tout le monde. En quelques minutes à l'écran et quelques vannes bien senties, il met tout le monde d'accord et nous fait rire à gorge déployée ! D'ailleurs, restez bien jusqu'à la fin du générique !

Conclusion

Civil War c'est fun, le casting est top, mention spéciale à Daniel Bruhl dont je n'ai pas parlé avant, j'adore cet acteur qui est allemand. Ça se prend un peu plus la tête que d'habitude mais ça demeure léger mais je trouve que ça manque quand même de profondeur et d'ambition. Le propos de BvS était beaucoup plus profond. De plus les séquences d'action sont un poil pas suffisamment haletantes mais rien de bien méchant. Enfin, dans le Marvel sauce Disney, personne ne crève jamais, c'est bien dommage pour créer une tension dramatique mais bon, le MCU doit bien continuer à s'étendre !

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Trumbo: Film de communiste

6 Mai 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Communisme

Dalton Trumbo est un personnage fascinant et un film non moins intéressant. J'ai remarqué directement que c'était un film particulier lorsque j'ai rencontré par hasard devant le cinéma deux militants communistes que je connais bien !

Il s'agit d'un film sur le maccarthysme. J'en étais familier de part ce que j'avais appris dans le secondaire mais voir un tel exemple concret fait froid dans le dos. Cette chasse aux sorcières des militants communistes américains fait vraiment froid dans le dos. Je trouve que ce film est le bon complément du pont des espions dont nous avions parlé ici.

http://andika.over-blog.fr/2015/12/le-pont-des-espions-l-histoire-de-l-homme-debout.html

Mais la manière dont ce Trumbo résiste à cette folie, dont il ne courbe pas l'échine, la manière dont il contourne cette satanée liste noire est juste magique. C'est là que l'on voit toute la vacuité et l'hypocrisie de ce système et surtout sa folie. On ne devrait pas exclure des personnes pour leurs idées. Seuls les actes sont répréhensibles lorsqu'ils sont contraires à la loi. Il s'agit d'une discrimination comme une autre, ainsi, on y perçoit également un écho subtile en voyant que la fille de Trumbo est une militante des droits civiques.

Ainsi, on voit que les personnes les plus intelligentes ont tendance à l'emporter et c'est assez rassurant.

Enfin, le casting est juste parfait, Brian Cranston qu'on ne présente plus est très crédible en Trumbo et Helen Mirren est juste diabolique et déterminée. Trumbo est un film qui compte.

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