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Le blog de andika

Articles récents

Roméo et Juliette à la Comédie Française

9 Janvier 2017 , Rédigé par andika Publié dans #Théâtre, #Comédie Française, #Shakespeare

J'inaugure une section théâtre sur mon blog. Après le cinéma les séries TV et la musique, je me diversifie une fois de plus. Cela fait pourtant des années que je vais plus ou moins souvent au théâtre. Je me souviens d'un beau Peer Gynt en 2012, joué par la Comédie Française au Gand Palais, un Tartuffe exceptionnel toujours au français, salle Richelieu fin 2014 et un Songe d'une nuit d'été au même endroit en 2015. Sans même parler des pièces que je suis allé voir en dehors de la troupe de la comédie française, je signale un bon souvenir au théâtre ALEP d'Ivry sur Seine, ou encore l'AZTEC théâtre de la fac de pharmacie que je suis depuis le début de mes études.

Roméo et Juliette, voici une histoire culte entre ces deux familles qui se détestent et cet amour impossible entre ces deux jeunes personnes issues justement de ces dites familles.

Eric Ruf, le metteur en scène soulignait justement qu'à force d'être reprise et d'être entrée dans la culture populaire, la pièce d'origine en était de plus en plus méconnue. Ainsi, elle n'avait pas été jouée par la troupe du français depuis 1954. Moi même, connaissant la pièce de nom, à part en raconter la fin, je n'en savais pas grand chose. Par exemple, je ne m'attendais abslolument pas à y trouver autant d'humour !

Il ne s'agit pas que d'une histoire d'amour. C'est avant tout une histoire de famille, de passions, de haine et d'urgence. L'urgence de vivre, d'avancer en dépit de tout, le refus de la fatalité d'une haine ancestrale. Mais comme dans la tragédie grecque, une fois de plus, le héros a un hubris un peu envahissant. Au début de la pièce, Roméo n'est pas amoureux de Juliette, il en aime une autre en effet. Par la suite, il ne parvient que rarement à tempérer ses pulsions, ses passions, sa colère, son amour, cela conduit nécessairement à un destin tragique.

Juliette quant à elle est jeune et naïve mais pourtant, elle prend son destin en main et se maîtrise bien davantage que Roméo, et c'est assez drôle de voir la différence dans la gestion des événements des deux protagonistes.

Les acteurs, comme d'habitude sont tous excellents. Roméo et Juliette ne sont pas aussi jeune qu'on peut l'espérer mais leurs interprètes donnent énormément. La mise en scène est sobre et inventive et parvient à faire quelque chose de neuf avec une pièce qui est somme toute assez connue. Enfin, comme d'habitude, les costumes de Christian Lacroix sont à tomber.

C'était une bien belle soirée, c'est devenu un excellent souvenir.

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Sully: Danger dans le ciel

22 Décembre 2016 , Rédigé par andika Publié dans #cinéma, #Avion, #NTSB, #Clint, #Eastwood

Ce film m'a fait penser à un épisode de la célèbre émission Air crash, ou danger dans le ciel en français. En effet, on y suit l'enquête du NTSB suite à l'amerrissage sur l'Hudson réalisé par le capitaine Sully en janvier 2009. Il s'agit d'une histoire méconnue puisque la presse l'avait immédiatement érigé en héros et pourtant... À peine l'avion posé, il a été soumis à la question et suspecté par Le NTSB quant à ses choix. Mais pas seulement, il est vraiment suspect, on le questionne aussi sur son mariage, sa consommation d'alcool. D'entrée, on a un malaise. Sully est-il vraiment un héros ? Le film répond subtilement à cette question en déroulant les faits. Avec aussi des séquences qui montrent la passion de l'aviation qu'à Sully. Plus on avance, moins on se pose de questions et plus on se rend compte que les machines, là technologie, tout cela ne détient pas la vérité et que parfois, elle est ailleurs. En effet, on devrait prendre les plus grandes précautions avant de juger une personne sur 208 petites secondes. Clint Eastwood nous dépeint ici toutefois un monde bienveillant, où tout le monde s'aime et se respecte et dans cette période, ça fait du bien. Toutefois, l'émotion a du mal à percer, peut-être parce qu'on connaît déjà cette histoire. Ici Clint est moins de gauche, il est surtout humaniste et c'est tout aussi bien. Enfin, collent ne pas faire un parallèle avec Flight de Zmeckis ? Je n'ai pas cessé d'y penser devant ce film ! Tom Hanks est aussi bon ici que Denzel dans l'autre !

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Rogue One: Une nouveauté rafraîchissante

19 Décembre 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Star Wars, #RogueOne

Quelle immense surprise que ce Rogue One ! Tellement plus qu'un simple objet visant à faire du profit. Je l'affirme d'autant plus que j'étais sceptique face à ce projet et que j'ai eu beaucoup de mal à m'intéresser à ce film mais au vu des échos positifs, j'ai décidé de tenter.

On part toujours dans une galaxie très, très lointaine mais on ne regarde pas au même endroit que d'habitude. On a donc l'occasion de voir un Empire des plus féroces, beaucoup plus dangereux que ce que montrait les autres films. On a également droit à une rebellion plus radicale, plus féroce, violente, chose inimaginable dans un film Star Wars qui est avant tout familial.

Et pourtant, les thèmes habituels sont conservés, la Force, la famille, l'amitié mais tout cela en étant renouvelé. 

Il est une fois de plus appréciable d'avoir une femme comme personnage principal, Felicity Jones excelle en Jyn. Le reste du casting est également très satisfaisant, notamment un Forest Whitaker assez étonnant et barré.

Etendre l'univers de Star Wars de cette manière, c'est définitivement oui. Un bon scénario sur une histoire qu'on connait un peu pourtant, des personnages attachants et une réalisation grand spectacle qui nous offre les plus belles séquences de bataille spatiale. On a également droit à de très belles émotions et une conclusion douce amère, définitivement pas enfantine pour le coup. Rogue One offre ce qu'il y a de mieux dans Star Wars, de façon très audacieuse.

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Rocco: Le démon de l'hubris

19 Décembre 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma

Voici un film documentaire totalement fascinant. Sa place est d'ailleurs définitivement au cinéma tellement les images sont esthétiques, les plans soignés pour ce mythique personnage qu'est Rocco Siffredi.

En parlant de mythe, l'analogie n'est pas vaine, en effet, comme pour les personnages de la mythologie grecque, Rocco est soumis à un terrible hubris, un outrage, une transgression, un désir immodéré pour le sexe qui en fait un personnage tout sauf conventionnel. Ainsi, le premier plan qui le film sous la douche, ses attributs de puissance saillant, bien visibles en gros plan, muscles luisants fait un parallèle saisissant avec les statues antiques. Rocco est tellement mythique que ses partenaires à l'écran ont des regards plein de désir envers lui, que lorsqu'il arrive dans une boite de nuit, tout le monde le salue, que son cousin caméraman est son fidèle écuyer et j'en passe.

Mais derrière le mythe, il y a un homme et même moins que cela, un esclave, esclave de son sexe, des femmes et c'est la grande découverte de ce film. Le mythe n'a aucune limite, se croit libre mais cela affecte l'homme. Un homme qui lui a des limites, tout d'abord morales, puis familiales, avec notamment sa mère omniprésente, sa femme, ses enfants. Un grand sentiment de culpabilité ronge cet homme qui est amené à faire des choses terribles à cause de son démon. 

Ce film est un exercice psychanalytique exceptionnel, Rocco se confie de manière étonnante à la caméra, rit, pleure, dévoile. Fait intervenir son entourage, ses fils dans une séquences où l'on voit le paradoxe entre l'homme et le mythe, ce qui crée un décalage et presque une gêne. On voit également son épouse dans une scène où elle fait du yoga, un besoin de rester zen sans doute, cette action en dit plus que ses mots. Enfin, on rencontre également une collègue emblématique, Kelly Stafford qui dit ma foi, des choses fortes intéressantes.

Rocco est donc un excellent documentaire qui vaut vraiment la peine d'être vu.

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Lincoln: L'icone

4 Décembre 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Spielberg

J'avais vu Lincoln à sa sortie, j'attendais trop ce film et ce projet a eu une longue gestation mais est finalement sorti et pour quel résultat ! Qu'il est bon de se plonger dans ce film après s'être un peu documenté sur la Guerre de Sécession. Cet événement historique est l'élément fondateur qui a constitué vraiment la nation américaine, il représente également les prémices de sa puissance militaire et est un avant goût des guerres qui allaient venir par la suite.

Mais la guerre n'est présente dans ce film que par le contexte, elle est en arrière plan, les choses se passent à Washington. Lincoln vient d'être réélu président, le congrès a été renouvelé avec une écrasante majorité pour les républicains, le sénat a voté l'abolition de l'esclavage. Lincoln choisit ce moment précis pour faire passer le XIIIème amendement à la constitution américaine devant la chambre des représentants.

Il est vraiment fascinant de voir l'icône Lincoln en action interprété par un Daniel Day Lewis exceptionnel. Spielbberg le film comme une sorte de divinité, la lumière émane de lui, c'est une figure messianique qui est venue pour émanciper les hommes. Cet aspect religieux, quasi christique n'est pas à prendre à la légère chez les américains, ainsi, quand on voit le président dire qu'il aimerait aller à Jérusalem, c'est un message assez méta. Figure christique bien entendu, mais aussi judaïque avec le fameux nom Abraham mais aussi, on peut se dire que Spielberg nous parle à ce moment.

Mais tout le film est un message à la société américaine, tout ce film dénonce l'exclusion, la peur de l'autre, la haine, la guerre et ces messages sont toujours d'actualité malheureusement. Il montre aussi à quel point il faut prendre une attitude volontariste pour combattre ces maux et parfois se salir les mains. Il montre également qu'il est inutile de vouloir tout, tout de suite et qu'il est nécessaire de savoir faire des compromis. La scène entre Thadeus Stevens et Lincoln le montre bien.

Spielberg nous montre un personnage fascinant. Il nous dépeint également une époque assez structurante dans l'histoire des Etats Unis, ce parti républicain qui n'allait pas s'attarder à s'imposer, et imposer sa loi au Sud, ces démocrates qui étaient loin de l'image qu'on se fait d'eux aujourd'hui.

Tout cet ensemble est servi par des acteurs formidables, en passant de Sally Field à Tommy Lee Jones. Ainsi, ce film complète bien Glory qui était déjà très touchant.

Lincoln devait mourir pour devenir l'icône qu'il est, il devait être sacrifié pour atteindre le rang de mythe mais surtout, il devait quitter la scène politique à son apogée et ne pas se compromettre dans ce qu'allaient devenir les Etats Unis par la suite.

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Les Animaux Fantastiques: Une magie identique

4 Décembre 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #Harry Potter

Les animaux fantastiques est un enchantement. Il s'agit d'un monde familier mais aussi totalement nouveau, ce paradoxe, cette synthèse font tout le charme de ce film. Ce film ravira les fans des livres mais également des adaptations cinématographiques de l'univers Harry Potter. JK.Rowling a un talent d'écriture qui fait qu'elle excelle également dans un scénario de cinéma alors que les contraintes sont toutes autres. Le fait de conserver David Yates à la réalisation est également une chose très positive.

Au niveau de l'histoire, on suit les aventures de Norbert Dragoneau qui nous arrive tout droit du Royaume Uni et qui débarque à New York avec une valise pleine de créatures magiques qui ne sous sont pas toutes étrangères, tant Hagrid nous en avais fait découvrir. Ainsi, le fan du livre reconnaîtra le Nifleur qui aime les choses qui brillent, ou encore le Botruc. Avec ce film, Rowling étend son univers de manière subtile, en changeant d'époque et en nous montrant des choses sur lesquelles les anciens films ne s'attardaient pas. Au cours de son aventure, Norbert va croiser une Auror, sa soeur et un moldu qui l'aidera dans sa quête. Voici une vraie innovation que de mettre un moldu au centre de l'intrigue. Cela crée des situations nouvelles et amène de nouveaux enjeux dramatiques qui n'étaient que esquissés auparavant.

La réalisation quant à elle est dans la continuité, on revoit beaucoup de plans qui ont déjà été utilisé auparavant, notamment l'exemple de l'introduction faite de coupures de journaux qui n'est pas sans rappeler le procédé employé par l'ordre du phoénix mais il y a également d'autres choix qui nous sont familiers et qui nous permettent de nous sentir en terrain connu. Il ne s'agit pas d'un manque d'inventivité mais d'une volonté de continuité et parfois d'hommage.

Cette continuité permet d'aiguiser la curiosité du spectateur dès qu'il entend un nom familier, notamment sur le grand méchant Grindewald dont l'ombre semble planer sur toute cette histoire. Mais plus que les personnages connus, ce film appartient aux personnages que l'on découvre ici et auxquels on s'attache. Une auror un peu gaffeuse, un sorcier humaniste attaché à la cause animale, un moldu profondément humain qui souhaite ouvrir une boulangerie, une sorcière qui cherche l'homme idéal et ce personnage de présidente de la communauté magique aux Etats Unis, femme, noire dans les années 1920 ! Un vrai plaidoyer contre l'exclusion et pour la défense des plus faibles, pour la fraternité et aussi un doigt d'honneur à la polémique sur le Hermione noire de la pièce de théâtre ! Vivement la suite ! Merci J.K Rowling !

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American Gangster, un Rise and Fall de qualité

29 Novembre 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma

American Gangster est un des meilleurs films de Ridley Scott et pas forcément le plus connu malheureusement. J'associe toujours ce film au poster qui ornait la chambre d'un mec à l'internat au lycée.

Le personnage interprété par Denzel, alias Frank Lucas, est une véritable icone et Denzel a les épaules dans ce film pour faire ressortir tout ce charisme. Comme pour tous les films de mafieux, gangsters, on sait ce qui va se passer, l'ascension puis la descente, il suffit de bien gérer les deux et l'apogée. Ce film le fait parfaitement, on voit ce mec monter les échelons, on s'attache à lui, il nous en met plein les yeux avec son charisme, il fait des folies pures et on se rend compte que ça ne peut pas durer, puis il a droit à sa rédemption. Le truc génial, c'est que le film n'est ni manichéen, ni moralisateur. Le flic qui le traque, interprété par Russel Crowe, même s'il n'est pas corrompu, n'est pas exempté de tout reproche. Mais il ne fait jamais la morale. On voit toute une ribambelle de ripoux et de complices (et quels complices !) qui se gavent de sorte que, une fois de plus, on se demande si le trafic de stupéfiant est voué à disparaitre un jour...

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Concerto en famille

29 Novembre 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Concert, #Concerto, #Rachmaninov, #Philharmonie

J'étais de nouveau à la Philharmonie ce dimanche 27 novembre 2016 pour un concert un peu particulier. Il s'inscrivait dans le cadre thématique du concerto pour piano n°2 de Rachmaninov présenté par Alexandre Tharaud. J'avais déjà parlé de Rachmaninov ici en relatant le concert londonien auquel j'avais assisté à l'été 2014 et où j'avais eu la chance d'entendre son concerto n°3, puis en parlant d'un article de libé à propos d'un autre concert.

J'ai toujours eu une petite préférence pour le concerto n°3 mais j'aime aussi beaucoup le n°2 car il signifie beaucoup de choses. Ce concert n'était pas un concert habituel, à savoir qu'il ne s'agissait pas uniquement de musique. J'avais pris cette date car tout d'abord, je préfère le dimanche maintenant, afin d'être sur de pouvoir y aller, de plus, ça ne coutait vraiment pas cher mais une fois les places achetées, je me suis aperçu que quelque chose clochait. En me renseignant un peu plus, j'ai constaté que ces fameux concerts en famille avaient la particularité de ne pas présenter l'oeuvre complète qui est au programme mais des extraits... Mais finalement ce n'est pas plus mal, car, on a eu droit au moins au 3/4 de l'oeuvre et aussi à autres choses, en bonus ! Tout d'abord la narration de Marc Dumont qui est enseignant d'histoire et qui nous a apporté des éclaircissements très intéressants sur le contexte de l'oeuvre, de plus, on a aussi eu l'occasion d'entendre un extrait de la musique de Tchaikowski et il y avait également des extraits vidéos qui étaient diffusés, de sorte que tout cela était très, très dynamique.

A cette occasion, l'orchestre du conservatoire à rayonnement régional de Paris était aux fourneaux, dirigé par Pierre Michel Durand et au piano, nous avion le serbe Aleksandar Madzar. On sentait bien qu'on avait affaire à des jeunes, le son manquait un peu de cohésion, d'ampleur, ils ne faisaient pas bien corps mais toutefois, ils s'en sont admirablement bien sorti.

Dans le premier mouvement, on n'entend la fameuse introduction, faite d'accords mystérieux qui représentent les cloches qui sonnent dans la Russie de Rachmaninov, il disait d'ailleurs que par ces accords, il avait l'intention de prendre possession de l'attention du public. Et c'est une chose vraiment réussite, on est captivé dès le début.

On entend par la suite des extrait du second mouvement, qui est le plus connu car il a été utilisé pour la chanson All by myself, reprise à de multiples reprises. C'est vraiment ce mouvement qui est psychanalytique. En effet, Rachmaninov écrit ce concerto dans une période de grave dépression après l'échec de la création de sa première symphonie à cause du chef d'orchestre qui était saoul. Mais sa thérapie avec Nikolaï Dahl va l'aider à surmonter ses souffrances, lors de la création de l'oeuvre, son propre médecin sera même dans l'orchestre dans le pupitre des violoncelles. On ne peut pas être insensible à cette musique.

Enfin, le troisième mouvement a été joué en entier, c'est le plus joyeux et le plus virtuose, ça tombe bien. En parlant de ça, le pianiste m'a vraiment impressionné, il a également eu à jouer le fameux prélude en Do# mineur op n°2, et c'était vraiment cool.

Au final, c'était vraiment sympa d'avoir quelque chose de différent, ce genre d'initiative permet à un vaste public de venir sans se sentir toutefois étranger, ou pas à sa place. D'ailleurs, à cette occasion, l'association cinémadifférence était présente, elle permet à des personnes qui sont soit malades, sois à mobilité réduite, d'assister à des représentations culturelles. Je pense que ce concert à du plaire à ce public.
 

 

 

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Quand je passe sur France Culture

25 Novembre 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Autre, #Radio, #Maison de la radio, #France Culture, #Classique

En fait, il n'y a que du son !

Il y a près d'un mois, je suis passé sur France Culture, dans la matinale pendant la chronique Hashtag du vendredi. Je ne connaissais pas du tout et ça s'avère être un concept très ingénieux. Les journalistes recherchent des témoignages sur un sujet d'actualité, tout au long de la semaine sur les réseaux sociaux. Je suis pour ma part intervenu pour parler de la musique classique chez les jeunes. Ca a été une expérience très sympathique et ça aurait été dommage de ne pas en parler ici.

J'ai expliqué à la journaliste le pourquoi du comment j'aimais ça, depuis l'adolescence, on a du parler pendant au moins 45 minutes, elle en a retenu quatre mais ça fait une belle synthèse.

Je vous invite également à consulter les autres témoignages qui figurent dans le lien en dessous !

 

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Doctor Strange: Encore un film fast food de Marvel Studio

14 Novembre 2016 , Rédigé par andika Publié dans #Cinéma, #comic, #Marvel, #FastFood

Doctor Strange est un énième film de l'univers étendu de Marvel. Et ces film, c'est comme McDo, bien markétés, efficaces mais on est pas forcément rassasié à la fin, ce n'est pas forcément sain mais on prend indéniablement du plaisir.

Une fois de plus, on a droit à l'origin story d'un nouveau héros qui s'avère ici le Dr Stephen Strange, neurochirurgienn de son état et doté d'un égo surdimensionné. C'est un peu comme si le Dr Mamour de Grey's anatomy devenait un super héros en fait. Parce qu'il se tape aussi une de ses collègues médecins, il a aussi un accident qui bouleverse un peu sa vie en revanche, c'est la suite qui diffère.

Toutefois, pour un Marvel film fast food, on a des ingrédients de haute qualité, à savoir le casting. Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Tilda Swinton, Rachel McAdams, Mads Mikkelsen, je dis un grand oui ! Ils font vraiment le boulot, surtout Tilda Swinton en grand ancien qu'on attend pas du tout dans ce genre de rôle et qui s'en sort à merveille. Sa diction, sa voix posée, ses répliques et même ses mouvements dans les scènes d'action, elle est vraiment captivante. Mads Mikkelsen nous la refait comme Le Chiffre dans Casino Royale.

Sinon, Cumberbatch a toute sa crédibilité en médecin avec un complexe de Dieu alors que spontanément, il a plus une tête d'un mec sympa. Mais il se découvre et devient peu à peu le héros qu'on sait bien qu'il est, il campe un Doctor Strange convaincant.

Enfin, j'ai trouvé que la réalisation était un peu paresseuse, avec toutes les distorsions du temps et de l'espace que montre cette histoire, il aurait été possible d'avoir des séquences bien plus impressionnantes. Toutefois, il s'agit d'un bon divertissement. Comme un fast food, c'est une sortie sympa mais il ne faut pas s'attendre à s'enrichir culturellement devant ce spectacle.

 

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